Thermostat réglé pour une température optimale de chauffage durable

Quelle température idéale pour chauffer un logement sans surconsommer ?

Chaque hiver, la facture de chauffage grimpe et vous vous demandez si vous ne chauffez pas trop… ou pas assez. Trouver le bon équilibre entre confort thermique et maîtrise de la consommation énergétique n’est pas une question de hasard: c’est une affaire de réglages précis et de bonnes pratiques.

Les Établissements Joseph, spécialistes du chauffage à Paris et dans les Hauts-de-Seine, accompagnent particuliers et professionnels pour optimiser leurs installations et réduire durablement leurs dépenses. Ce guide vous livre les températures recommandées pièce par pièce, les erreurs à éviter et les ajustements simples qui feront vraiment la différence sur votre facture.

Pourquoi bien régler la température de chauffage est essentiel en 2026?

Le contexte énergétique et réglementaire en 2026

En 2026, la hausse continue des prix du gaz, de l’électricité et des réseaux de chaleur rend chaque degré de chauffage particulièrement stratégique pour le budget des ménages comme des entreprises. Les organismes publics de référence, comme l’ADEME et France Rénov’, rappellent qu’une température moyenne de 19°C dans les pièces de vie constitue le compromis idéal entre confort et sobriété énergétique, et qu’un degré de plus augmente la consommation d’environ 7 % sur l’année.

Dans les immeubles dotés d’un chauffage collectif, le Code de la construction et de l’habitation limite la température de consigne à 19°C dans les pièces de vie, ce qui s’applique aussi bien aux copropriétés qu’aux logements sociaux. En pratique, cela signifie que les syndics et gestionnaires doivent paramétrer les chaudières collectives pour ne pas dépasser ce seuil, tandis que les occupants peuvent ajuster légèrement la température dans leur logement par des robinets thermostatiques, dans le respect de ce cadre.

Les locaux professionnels ne sont pas en reste: pour les bureaux, les recommandations convergent autour de 19°C en période d’occupation, avec des abaissements à 16°C en dehors des horaires de travail et parfois jusqu’à 14°C le week-end. Les commerces ou établissements recevant du public peuvent adapter légèrement ces valeurs pour des raisons de confort, mais l’objectif reste le même: éviter la surchauffe et la surconsommation.

Confort thermique et bien-être

Le confort ressenti ne se résume pas à la température affichée sur le thermostat. Il dépend de l’isolation, de la qualité de l’air, de l’humidité et de la façon dont la chaleur est diffusée dans le logement. Une maison bien isolée, avec des murs, fenêtres et combles performants, permet de se sentir bien à 19°C là où un logement mal isolé donnera l’impression d’avoir froid à la même température.

L’humidité joue également un rôle central: un air trop sec donne une sensation de froid et peut provoquer irritations et maux de tête, tandis qu’un air trop humide rend l’atmosphère lourde et augmente la sensation d’inconfort. Une humidité relative autour de 40 à 60 % est généralement considérée comme optimale pour concilier confort et santé, ce qui peut être soutenu par une aération régulière et, si nécessaire, un humidificateur.

  • Isolation et étanchéité de l’enveloppe: améliorer l’étanchéité des fenêtres, poser des joints de qualité et traiter les ponts thermiques permet de réduire les courants d’air et de limiter les zones froides. Dans un appartement parisien ancien, la simple pose de joints et de rideaux épais peut permettre de réduire la sensation de froid sans toucher au thermostat, avec à la clé plusieurs pourcents d’économies.
  • Qualité de la diffusion de la chaleur: des radiateurs encombrés par des meubles ou des rideaux perdent une partie de leur efficacité. Les dégager, équilibrer le réseau de chauffage et purger régulièrement les radiateurs favorise une température homogène dans chaque pièce et évite de surchauffer pour compenser des zones mal desservies.
  • Gestion de l’humidité et de l’air intérieur: aérer 5 à 10 minutes matin et soir, même en hiver, permet de renouveler l’air sans refroidir durablement le logement. Dans les logements où le chauffage est bien réglé mais où l’air est étouffant, cette simple habitude améliore le confort tout en réduisant certains problèmes de santé liés à un air trop confiné.
Astuce: Installer des rideaux épais, poser des bas de porte et fermer les volets la nuit limite les déperditions de chaleur et atténue la sensation de parois froides. C’est un levier simple pour se sentir à l’aise à 19°C, surtout dans les immeubles anciens typiques de Paris et des Hauts-de-Seine.

Augmenter le thermostat de quelques degrés peut sembler anodin, mais les études de l’ADEME et des grands énergéticiens convergent: chaque degré en plus représente environ 7 % de consommation supplémentaire sur la saison de chauffe. Passer de 19°C à 21°C revient donc à augmenter sa facture de près de 14 %, sans gain de confort réellement proportionnel. Un réglage précis, adapté à chaque espace et à chaque usage, devient la clé pour profiter d’un intérieur agréable sans gaspiller d’énergie.

Quelles sont les températures idéales recommandées selon les pièces et les usages?

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Tableau des températures recommandées (ADEME, France Rénov’ et grands acteurs du secteur)

Les recommandations des organismes publics (ADEME, France Rénov’) et des grands spécialistes du chauffage (Atlantic, Engie, Qualitel, Thermor, Antargaz, etc.) sont globalement alignées. Elles proposent une température de base autour de 19°C dans les pièces de vie, avec des adaptations selon la nature des pièces, l’occupation et le profil des occupants.

Type de pièce / usage Température recommandée en occupation Température recommandée en absence / nuit Commentaires pratiques
Salon, salle à manger, cuisine ouverte 19°C 16 à 17°C 19°C est largement suffisant pour la plupart des logements; en cas d’absence courte, une consigne à 16-17°C permet de limiter la consommation tout en gardant un confort rapide au retour.
Chambre d’adulte 17 à 18°C en journée si occupée 16 à 17°C la nuit Plusieurs études montrent qu’une chambre légèrement fraîche favorise la qualité du sommeil; une température de 16°C la nuit est ainsi souvent recommandée, à condition que la literie soit adaptée.
Chambre d’enfant / bébé 18 à 19°C 18°C la nuit pour les bébés, 17-18°C pour les enfants France Rénov’ et l’ADEME insistent sur le maintien d’une température un peu plus élevée pour les plus jeunes, afin de garantir leur confort et éviter les écarts trop importants avec le reste du logement.
Salle de bain 21 à 22°C pendant l’utilisation 16 à 17°C en dehors des usages La salle de bain peut être ponctuellement chauffée davantage pour le confort lors de la douche, mais il est inutile de la laisser à 22°C toute la journée; un retour à 16-17°C suffit pour limiter les pertes.
Bureaux et locaux professionnels 19°C en période de présence 16°C en dehors des horaires, 14°C le week-end Pour les bureaux, une température de 19°C est considérée comme la norme de confort; la baisse programmée en soirée et week-end génère des économies importantes sans compromettre le confort des salariés.
Couloirs, entrées, pièces de passage 16 à 17°C 12 à 14°C en absence prolongée Ces espaces ne nécessitent pas le même niveau de confort que les pièces de vie; les maintenir à 16-17°C suffit largement, et une baisse plus forte est possible quand le logement est inoccupé.
Espaces inoccupés (chambre d’ami, débarras) 12 à 14°C Mode hors-gel (7-12°C selon le système) Pour éviter le gel et l’humidité, on recommande de ne pas descendre en dessous de la consigne hors-gel; les fabricants situent souvent cette valeur autour de 7°C.

Ces valeurs restent des repères: un logement très bien isolé pourra parfois se permettre une consigne légèrement plus basse tout en conservant un excellent confort, alors qu’un logement mal isolé nécessitera parfois d’agir d’abord sur l’enveloppe avant d’abaisser la température. Les Établissements Joseph peuvent précisément analyser ces paramètres lors d’un audit thermique et recommander les ajustements les plus pertinents, pièce par pièce.

Différences entre logements et locaux professionnels

Les attentes en matière de confort diffèrent entre un logement privé et un lieu de travail ouvert au public. Dans une boutique, il est fréquemment nécessaire de viser une température un peu plus élevée sur les plages d’ouverture, notamment près des entrées où les flux d’air froid sont plus importants. Pour autant, les recommandations restent prudentes: dépasser 20-21°C dans les espaces de vente accroît sensiblement la facture, alors que le gain de confort est limité.

Dans les bureaux, les études menées sur le bien-être des salariés montrent qu’une température autour de 19°C permet d’allier confort et concentration. Au-delà de 21°C, la sensation de chaleur excessive peut entraîner une baisse de vigilance et de productivité, en plus d’alourdir les coûts de chauffage. Les Établissements Joseph accompagnent de nombreuses entreprises franciliennes pour paramétrer finement leurs systèmes, en tenant compte de la densité d’occupation, des équipements informatiques et des contraintes propres à chaque activité.

À retenir: adapter la température à l’usage réel de chaque pièce est plus efficace que de chauffer tout le logement au même niveau. Dans un appartement ou des locaux professionnels, une approche pièce par pièce, pilotée par des thermostats ou des robinets thermostatiques, permet souvent de réduire la facture de plusieurs dizaines de pourcents sans toucher au niveau de confort.

Quel est l’impact de la température sur la consommation d’énergie et la facture?

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Exemples concrets d’économies réalisables

Pour rendre ces chiffres plus parlants, il est utile de les transposer en situations concrètes. Prenons un appartement de 70 m² à Paris, chauffé au gaz avec une consommation annuelle d’environ 10 000 kWh pour le chauffage. Si la température moyenne passe de 19°C à 21°C, l’augmentation de 14 % de la consommation représente environ 1 400 kWh supplémentaires sur la saison de chauffe. Au tarif actuel du kWh gaz, cela se traduit par une surcoût pouvant aller de 250 à 400 euros par an.

  • Baisser de 2°C dans un logement standard: ramener la consigne de 21°C à 19°C, tout en ajustant l’isolation et en améliorant la programmation, permet de revenir à une consommation plus sobre. Sur un budget annuel de 1 500 euros, 14 % d’économies représentent plus de 200 euros économisés, soit l’équivalent d’une petite semaine de courses ou d’une partie de la facture d’électricité.
  • Effet collectif en copropriété: dans un immeuble de 40 logements avec chauffage collectif, une baisse de 1°C signifie souvent plusieurs milliers de kWh économisés sur l’hiver. Les études menées par les énergéticiens indiquent qu’une baisse d’un degré sur un ensemble de ce type peut générer jusqu’à 2 000 euros d’économies sur la saison de chauffe, réparties sur l’ensemble des copropriétaires.
  • Impact pour les professionnels: pour une petite surface de bureaux de 300 m² à Paris ou dans les Hauts-de-Seine, le chauffage représente une part significative des charges. Une baisse ciblée de 1 à 2°C en dehors des horaires d’occupation, couplée à une gestion intelligente des week-ends, peut réduire les coûts de chauffage de 10 à 20 %, ce qui améliore directement la rentabilité de l’activité.

Effets sur l’empreinte environnementale

La température de chauffage n’influe pas uniquement sur la facture: elle a aussi un impact direct sur les émissions de CO2 et plus largement sur la transition énergétique. Dans un immeuble chauffé au gaz, chaque kWh économisé permet de réduire les émissions associées, et les grandeurs deviennent significatives à l’échelle d’un quartier ou d’une ville.

  • Réduction des émissions de CO2: dans un grand ensemble d’immeubles à Paris, une baisse collective de 1°C peut représenter plusieurs dizaines de milliers de kWh économisés sur la saison. À l’échelle de la ville, cela correspond à plusieurs tonnes de CO2 évitées, ce qui contribue concrètement aux objectifs climatiques fixés au niveau national et européen.
  • Contribution aux objectifs de transition énergétique: la stratégie nationale bas carbone met l’accent sur la sobriété énergétique dans le bâtiment, un des secteurs les plus consommateurs. En ajustant simplement les consignes de chauffage, les particuliers et les professionnels participent à cet effort, sans devoir forcément engager immédiatement de lourds travaux.
  • Effet cumulatif dans le temps: un degré en moins chaque hiver ne représente pas seulement 7 % d’économies sur une seule saison; sur une période de dix ans, cela équivaut à plusieurs mois de chauffage économisés, avec un impact économique et environnemental très significatif. C’est cette logique d’effort régulier et durable que les Établissements Joseph encouragent au fil de leurs interventions.
Écart de température moyen Impact estimé sur la consommation Effet sur la facture annuelle (logement moyen) Effet environnemental
-1°C (20°C à 19°C) ≈ 7 % de consommation en moins -100 à -150 € / an Plusieurs centaines de kg de CO2 évités pour un immeuble de taille moyenne
-2°C (21°C à 19°C) ≈ 14 % de consommation en moins -200 à -300 € / an Jusqu’à plusieurs tonnes de CO2 évitées à l’échelle d’un quartier
+1°C (19°C à 20°C) ≈ 7 % de consommation en plus +100 à +150 € / an Augmentation sensible des émissions de gaz à effet de serre

Bien régler le chauffage n’est donc ni une privation ni un sacrifice: c’est un choix réfléchi qui réduit les dépenses, limite l’empreinte carbone et améliore souvent la qualité de vie. Les Établissements Joseph intègrent ces enjeux dans leurs conseils et prestations, en veillant à aligner confort et responsabilité environnementale pour chaque client.

Comment optimiser le confort tout en réduisant la consommation?

Programmation et réglage du thermostat

Le thermostat programmable, qu’il soit central ou pièce par pièce, est aujourd’hui l’un des outils les plus efficaces pour contrôler la température idéale de chauffage. Il permet de définir des plages horaires, des niveaux de consigne différents selon les moments de la journée, et parfois même de piloter le chauffage à distance via une application.

Vidéo complémentaire: Tout savoir sur le chauffage d’une maison: température idéale, météo et isolation | Allo ENGIE

  • Adapter la température à votre rythme de vie: la nuit, une consigne de 16°C dans les chambres et de 17°C dans les pièces de vie inutilisées est généralement suffisante. En journée, lorsque personne n’est présent, la température peut être abaissée à 16°C pour une absence courte, voire 12°C pour une absence prolongée, à condition que le système remonte progressivement en température avant le retour des occupants.
  • Préférer une montée progressive plutôt qu’un « coup de chaud »: pousser le thermostat à 23 ou 24°C lors du retour au domicile ne permet pas de chauffer plus rapidement; cela conduit simplement à surchauffer le logement, avec un surcoût inutile. Une montée régulière, programmée une heure avant l’arrivée, offre un confort identique tout en limitant la consommation.
  • Créer des scénarios adaptés aux jours de semaine et au week-end: de nombreux thermostats modernes permettent d’indiquer des programmations différentes selon les jours. Pour un foyer où l’appartement est inoccupé en journée du lundi au vendredi, mais occupé en continu le week-end, cette fonctionnalité représente une source d’économies significative.
Conseil: fermez les volets la nuit, tirez les rideaux et aérez chaque matin pendant 5 à 10 minutes, sans couper complètement le chauffage. Cette aération brève renouvelle l’air sans refroidir durablement les murs et les meubles, ce qui permet au système de chauffage, bien réglé, de maintenir facilement le confort.

Isolation et entretien du système de chauffage

Un système de chauffage performant ne donne sa pleine mesure que dans un logement correctement isolé. Les déperditions par les fenêtres, les murs ou les planchers peuvent représenter une part importante des pertes de chaleur, et pousser les occupants à monter la consigne pour compenser. Les bons gestes d’isolation et l’entretien régulier des équipements sont donc deux leviers fondamentaux.

  • Améliorer l’isolation au quotidien: vérifier l’étanchéité des joints de fenêtres, installer des rideaux épais, isoler les coffres de volets roulants et traiter les bas de portes limite les infiltrations d’air froid. Dans un appartement parisien typique avec fenêtres anciennes, ces gestes peuvent réduire les besoins de chauffage de plusieurs centaines de kWh par an.
  • Entretenir la chaudière et les radiateurs: une chaudière régulièrement entretenue fonctionne mieux et consomme moins. Les opérations annuelles de réglage, de nettoyage des brûleurs, de vérification des organes de sécurité, complétées par la purge des radiateurs, permettent souvent de regagner quelques pourcents de rendement. Les techniciens des Établissements Joseph interviennent précisément sur ces points, en garantissant sécurité et performance.
  • Adapter la température de départ du circuit de chauffage: pour les planchers chauffants et les radiateurs basse température, il est conseillé de régler la température de départ de l’eau (par exemple autour de 35°C pour un plancher, 45°C pour des radiateurs basse température). Un réglage trop élevé entraîne une surconsommation et peut nuire au confort, alors qu’une température bien ajustée offre une chaleur douce et homogène.

Faire appel à un professionnel à Paris et dans les Hauts-de-Seine

Les réglages fins du chauffage, la compréhension des courbes de chauffe et l’optimisation globale d’une installation ne sont pas toujours simples à maîtriser sans accompagnement. L’expertise d’un professionnel du chauffage comme Les Établissements Joseph permet de gagner du temps, d’éviter les erreurs et d’obtenir des résultats tangibles sur la facture comme sur le confort.

  • Intervention rapide pour diagnostic et dépannage: en cas de dysfonctionnement, de bruit suspect ou de consommation anormalement élevée, une intervention en moins d’une heure dans Paris et le 92 permet de sécuriser la situation et de remettre le système en état. Cette réactivité est particulièrement appréciée en hiver, lorsque la moindre panne de chauffage peut devenir critique.
  • Devis gratuit et conseils personnalisés: avant tout remplacement de chaudière, ajout de thermostat ou modification de réseau, un devis détaillé et sans engagement apporte une vision claire des coûts et des bénéfices attendus. Les techniciens expliquent la logique des réglages proposés, les économies possibles et les impacts sur le confort au quotidien.
  • Audit thermique et optimisation sur mesure: en analysant les caractéristiques du logement ou des locaux professionnels (surface, isolation, usage, type d’émetteurs), Les Établissements Joseph construisent des recommandations sur mesure: températures de consigne, programmation, travaux d’amélioration éventuels. Cette approche globale assure des économies durables plutôt que des ajustements ponctuels.

Grâce à ce savoir-faire, les particuliers et les responsables de sites professionnels bénéficient d’installations sécurisées, performantes et réglées au plus juste, ce qui permet de passer l’hiver avec un confort maîtrisé et des dépenses contenues.

Questions fréquentes et idées reçues sur la température de chauffage

21°C: excès ou nécessité?

La tentation de régler les pièces de vie à 21°C ou plus est fréquente, surtout lors des vagues de froid. Pourtant, les recommandations officielles et les retours d’expérience des énergéticiens montrent que 19°C suffit dans la grande majorité des cas, lorsque le logement est correctement isolé. Chauffer à 21°C revient à augmenter la facture d’environ 14 % par rapport à une consigne de 19°C, sans apporter une amélioration de confort proportionnelle.

Dans certaines situations spécifiques (présence de personnes âgées, de malades ou de très jeunes enfants), une légère hausse peut se justifier ponctuellement, notamment dans les pièces où ces personnes passent le plus de temps. Dans ce cas, l’accompagnement d’un professionnel comme Les Établissements Joseph permet de trouver un compromis entre impératif de santé et maîtrise des dépenses, par exemple en combinant une température de consigne adaptée et des améliorations ciblées de l’isolation.

Existe-t-il une température minimale légale?

Le cadre réglementaire français fixe une température de référence de 19°C pour les pièces de vie des logements occupés, notamment dans les immeubles équipés de chauffage collectif. En pratique, cela signifie que, lorsque le logement est occupé, la température ne doit pas être durablement inférieure à ce seuil, sous peine de générer des situations d’inconfort et potentiellement des litiges entre occupants et gestionnaires.

En cas d’absence prolongée, les recommandations sont plus souples: une consigne de 12 à 14°C est considérée comme acceptable pour éviter les risques de gel, de condensation excessive et de dégradation du bâti. Pour certains appareils électriques ou chaudières, un mode hors-gel correspondant à environ 7°C est prévu pour protéger l’installation, en particulier lors de séjours de longue durée hors du domicile.

Quels impacts sur la santé?

La température intérieure influe directement sur la santé, la qualité du sommeil et le confort respiratoire. Un logement surchauffé, avec un air trop sec, peut favoriser l’assèchement des muqueuses, des irritations de la gorge, des maux de tête et des troubles du sommeil. À l’inverse, un logement trop froid peut aggraver certains problèmes de santé, notamment chez les personnes vulnérables.

  • Surchauffe et air sec: au-delà de 21°C dans les pièces de vie, l’air a tendance à se dessécher, surtout si l’humidité n’est pas correctement régulée. Cette situation peut favoriser l’apparition de maux de tête, de fatigue et de difficultés d’endormissement, particulièrement dans les chambres.
  • Température trop basse et risques associés: une température durablement inférieure à 18°C, en particulier chez les personnes âgées ou malades, peut accentuer certaines pathologies respiratoires et cardiovasculaires. C’est pourquoi les recommandations insistent sur le maintien de valeurs minimales pour ces publics, même dans un contexte de sobriété énergétique.
  • Importance de l’aération et de l’humidité: ouvrir les fenêtres quelques minutes chaque jour pour renouveler l’air, contrôler l’humidité et éviter la condensation est essentiel pour conserver un air sain. Dans les logements où le chauffage est bien réglé mais où l’air est confiné, ces gestes simples améliorent sensiblement le confort et la santé des occupants.
À ne pas faire: laisser le chauffage à 21°C ou plus en continu dans les pièces de vie ne procure pas un confort supérieur sur la durée et peut assécher l’air. Il est plus pertinent de respecter les recommandations (19°C dans les pièces de vie, température ajustée dans les chambres) et d’améliorer l’isolation, la qualité de l’air et la circulation de la chaleur.

Température idéale de chauffage et nouvelles pratiques en 2026

Chauffage connecté et pilotage à distance

En 2026, les solutions de chauffage connecté se démocratisent dans les logements franciliens. Les thermostats intelligents permettent de suivre en temps réel la température, la consommation et l’historique des réglages, tout en offrant un pilotage à distance via smartphone. Cette technologie aide à maintenir la consigne autour de 19°C dans les pièces de vie, à abaisser automatiquement la température en cas d’absence imprévue et à recevoir des alertes en cas de dépassement des seuils souhaités. Les Établissements Joseph intègrent de plus en plus ces solutions dans leurs projets, en veillant à leur compatibilité avec les chaudières existantes.

Prise en compte des profils d’occupants

Les recommandations générales ne suffisent pas toujours à couvrir la diversité des situations. En pratique, la température idéale dépend aussi du profil des occupants, de leur sensibilité au froid, de leur âge et de leur état de santé. Les familles avec jeunes enfants privilégient souvent une salle de jeux un peu plus chaude, tandis que les personnes qui travaillent à domicile ajustent finement la température de leur bureau pour concilier concentration et confort. Les Établissements Joseph prennent en compte ces paramètres lors de leurs conseils, afin de proposer des réglages adaptés à chaque foyer ou structure professionnelle.

Articulation avec les autres usages énergétiques du logement

Le chauffage n’est qu’un élément de la consommation globale. L’usage de l’eau chaude, de la cuisine, des équipements informatiques ou audiovisuels contribue aussi à la chaleur interne du logement. Dans une cuisine moderne équipée de plusieurs appareils, la chaleur dégagée par les équipements peut permettre de maintenir une température confortable à 18-19°C sans surchauffe. Intégrer ces apports internes dans la réflexion globale de réglage du chauffage permet de réduire la consigne tout en gardant un excellent niveau de confort.

Foire aux questions pratiques sur la température idéale de chauffage

Faut-il couper complètement le chauffage en cas d’absence?

Couper totalement le chauffage lors d’une absence prolongée peut sembler intéressant pour économiser, mais cela n’est pas toujours conseillé. Dans un logement humide ou mal isolé, une coupure totale favorise la condensation, le refroidissement des murs et la difficulté à revenir à une température confortable. Les recommandations privilégient une baisse à 12-14°C en cas d’absence de plusieurs jours, ou l’activation du mode hors-gel selon les systèmes, ce qui garantit la protection du bâti et de l’installation tout en limitant la consommation.

Comment concilier température idéale et confort pour le télétravail?

Le développement du télétravail depuis plusieurs années amène une nouvelle question: comment régler la température pour rester productif tout en limitant la facture? Les études montrent que, dans un bureau à domicile, une consigne de 19°C, associée à un bon éclairage et à une assise confortable, suffit pour travailler dans de bonnes conditions. Ajuster ponctuellement à 20°C lors des journées les plus froides peut se justifier, mais l’objectif reste de ne pas dépasser durablement ce seuil, afin de prévenir la somnolence et la surconsommation.

La température idéale est-elle la même dans un logement neuf et dans un logement ancien?

Les logements neufs construits selon les normes récentes (RT 2012, RE 2020) ont des performances d’isolation largement supérieures aux immeubles anciens. Dans ces bâtiments récents, une consigne de 19°C dans les pièces de vie procure souvent un confort très élevé, car les parois restent chaudes et les déperditions sont limitées. Dans les logements anciens, il est parfois nécessaire de combiner une consigne similaire avec des travaux d’amélioration (fenêtres, isolation des murs, traitement des ponts thermiques) pour retrouver ce niveau de confort, ce qui fait partie des recommandations que Les Établissements Joseph peuvent formuler à l’issue d’un audit.

Adopter la bonne température de chauffage, c’est miser sur le confort et la sérénité tout l’hiver, sans se ruiner. Les Établissements Joseph, forts de leur expérience en chauffage, plomberie et électricité à Paris et dans toutes les villes des Hauts-de-Seine, accompagnent chaque projet avec réactivité, professionnalisme et transparence. Les particuliers comme les professionnels peuvent s’appuyer sur leur expertise pour optimiser leur installation, bénéficier d’un dépannage rapide ou obtenir des conseils personnalisés, afin de maintenir une température idéale de chauffage, maîtriser leur consommation et passer l’hiver au chaud en toute confiance.

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